19 avril 2007

Histoire de peur ou qu'adviendra t'il de la démocratie après le 6 Mai 2007 ?

Ce matin, reveil, sale nuit… « grmmbbl, snurfl, touss touss », je m’reveille et commence à me souvenir de l’affreux cauchemar que m’a provoqué la lecture de ce fameux article sur Nicolas Sarkozy, l’immonde petit rat d’égout aux tendances eugénistes et violentes. Si il avait été allemand dans les années 30, cela ne m’aurait pas étonné de le voir parmi les jeunesses hitlériennes, tiens (oui, ce sont des mots graves et lourds mais je vais m’expliquer).

Le choc ultime cette semaine, avec la palme de la bêtise le plus niaiseuse dangereuse que j’aie jamais entendu. On est donc génétiquement programmé. Les théories anthropométriques subjectives qui datent du 19ème siècle remises au goût du jour. Le criminel-né comme le prônait Lombroso en 1870. Plus besoin d’envoyer les enfants à l’école car, à deux ans, ce sera soit la détention carcérale, soit l’école de la magistrature, direct. Ca fait froid dans le dos. Ca fait limite aussi penser au modèle spartiate dans le quel les bébés faibles étaient tués pour n’avoir que des Hommes parfaits. Choqué par cette image ? Tant mieux.

Il faut se rendre compte aujourd’hui. Quand je lis encore ce matin que chez les jeunes, N.S est le candidat qui est en tête dans les sondages, je me demande si en 5 ans ils sont devenus aveugles ou si le lavage de cerveau a marché. Ces mêmes jeunes qui s’insurgeaient de voir Le Pen au deuxième tour en 2002, dans la rue prêts à faire la révolution pour la République, soutiennent aujourd’hui le même genre de personnage. Il n’est pas loin d’idéologies néo-nazies, avec ces anneries sur la génétique, le truc c’est qu’il s’y prend mieux au niveau du discours (de manière générale) et marketing que l’immonde Jean-Marie. Un discours du « moi je », égocentrique qui joue sur la peur des gens mais enrobé de chocolat pour le goût.

De plus, grâce au contrôle des médias (enfin, du CSA plus particulièrement) il commence à pouvoir véritablement contrôler son image en entier, au placard les critiques et la vérité qui dérange; censure oblige. Dans le cas d’une élection, il aurait également le contrôle des pouvoirs policier, militaire et également exécutif et législatif; ajoutez à cela une majorité au conseil constitutionnel, voilà une situation alarmante. Pas top pour une démocratie… Ca rappelle un certain Berlusconi. Ecœurant.

Voilà pour mon mot d’aujourd’hui, j’espère que vous irez voter dimanche. Votez ce que vous voulez, c’est votre droit le plus strict. Mais pensez-y. Faites un bilan, une projection. Si vous n’êtes pas du tout d’accord avec ces lignes, lisez ce livre de Serge Portelli (pas forcément en entier), frappé d’interdiction de publication, sinon, plus court, l'article de Marianne.

Article dans Marianne

Serge Portelli - Ruptures

2 commentaires:

Yannick Lejeune a dit…

Jules balance-moi un email j'ai plus ton adresse et j'ai un truc pour toi

casino virtuel a dit…

Dommage de ne plus rien poster!